D’origine franco-allemande, Eva Klötgen passe son enfance dans la Sarthe, dans un milieu familial artistique, philosophique, littéraire et dans l’aventure de la restauration d’un ancien prieuré du XIe siècle, qui devient un lieu vivant de rencontres et d’échanges interculturels. Patrimoine, histoire, art et culture ont donc fortement influencé le parcours et la personnalité d’Eva. Après des études de philosophie à Paris, elle suit une formation en reliure d’art aux Arts Déco.

Cette artiste autodidacte, montre son travail depuis le début des années 2000 et a reçu plusieurs distinctions. Poésie, philosophie, théologie et musique sont ses chemins d’inspiration à partir desquels elle orchestre dans sa peinture un cri fondamentalement existentiel. Entre intrépidité, sûreté de son intuition et de sa vision de l’espace, et le doute dû à son obsession de la perfection, elle lance « Il n’y a pas d’oeuvre achevée ».

En 2007, elle suit une formation sur la Technique du vitrail, dans les ateliers  Puzin et C. Zidi à Paris, puis à partir de 2012, elle réalise des créations de vitraux avec le verrier Eric Boucher (Seiche-sur-Loire).

Peinture, tapisserie, création de vitraux contemporains, cravates originales en soie, l’univers créatif de Eva Klötgen n’hésite pas à dépasser les frontières académiques. Eva propose des pièces uniques de tapisserie de grand format, d’une grande qualité technique (pure laine de l’Himalaya, 100.000 noeuds/m2) qui sont des transpositions de ses peintures.

Privilégiant les grands formats, la peinture d’Eva Klötgen déborde de poésie, d’onirisme, de spiritualité et nous invite à percevoir le monde invisible. Le bleu domine dans sa palette chatoyante où les couleurs se fondent, se juxtaposent et éclatent ensemble sur ses toiles dans une puissance expressive.

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Bernard Baud est né en 1964 dans les Alpes françaises, il est formé au métier de ferronnier d’art mais c’est en travaillant pendant plus de 20 ans à Drouot (Paris) qu’il découvre la diversité artistique, de l’art contemporain à l’art africain, du pré-colombien aux icones russes, des arts décoratifs aux arts appliqués (qu’il préfère), il comprend alors que tout est possible….Dans l’univers coloré et ultra structuré de Bernard Baud tout est possible ; ses personnages imaginés nous regardent, neutres, ronds, sans jugements, sans préjugés, ils s’adonnent au golf, à la pêche ou déjeunent encore tranquillement entourés d’un repas frugal, dans un espace infini de planètes, d’abeilles, de coccinelles ou de ‘Lucky’, son animal Totem. Un mélange de légèreté et de complexité.

“Bernard Baud est passionné par l’art africain et contemporain. Il invite le public à découvrir la rythmique des mouvement offerts par les formes, la lumière et les couleurs de ses dernières créations picturales à la peinture entre pop art graphique et candeur imagée du douanier Rousseau. » Sylvain Legon/ Le Dauphiné Libéré.

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Gilliane Warzée est née le 19 décembre 1977 en Belgique. Elle termine ses études d’infirmière graduée en 1999 et travaille dans un service d’urgences au Grand-Duché de Luxembourg. Diplômée de l’Institut des Beaux-Arts d’Arlon, Belgique, dont elle suit les cours de peinture de septembre 2006 à juin 2009.  Gilliane se passionne de manière soudaine pour la peinture à l’âge de 28 ans. Elle débute par l’acrylique, puis se tourne rapidement vers la peinture à l’huile, dont elle apprécie les techniques de travail, particulièrement l’utilisation du couteau dont les effets et le relief permettent d’augmenter la matière de ses oeuvres. Très inspirée par les jeux de couleurs et leur intensité, attirée par la matière et la lumière, la peinture lui ouvre de nouvelles perspectives. Les principaux thèmes abordés sont les visages et leurs expressions, les animaux sauvages.  Elle réalise actuellement une série de portraits féminins, en explorant l’infinité de possibilités de traitement esthétique et émotionnel qu’ils offrent. Le travail au couteau et les couleurs vives qu’elle utilise transmettent une énergie à ses portraits. Site Internet


« PHANTASME » Roman Koenig

Vernissage le jeudi 5 avril à 18:30
Exposition du vendredi 6 au mardi 17 avril 2018
Galerie La La Lande – 11 rue Lalande 75014 
Du mardi au samedi de 12:00 à 20:00 et sur rendez-vous.
Métro : Denfert-Rochereau ligne 4-6 
RER B : Denfert-Rochereau 

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Amateure exploratrice et autodidacte persévérante, je pratique une photographie inspirée par le dessin et la peinture. J’expérimente beaucoup et je m’efforce de créer chaque série autour d’un langage photographique particulier et unique : J’ai transformé le Bowl, un skate park de Marseille, et ses riders en graffitis dans ma série PhotoGRAFFismes, rendue intemporelle une Venise de 2017 dans celle Avant que l’eau des banquises… et je travaille à démultiplier le temps et la lumière dans Lux Temporis. Site Internet


«Signe»
Chris Calvet est un artiste plasticien Français né en 1979. Très tôt passionné par la création artistique. La nature et les éléments (matières, lumières, couleurs, formes…) lui ont donné le goût de la découverte et de l’aventure, cette ouverture d’esprit sur le monde définit son travail actuel. Découverte de l’artisanat d’art chez son amie de toujours Lyseth, ensemble ils rencontrent Hassan Massoudy et collaborent à la réalisation de gravures sur plaque, et ce, dès l’âge de 19 ans. L’aventure, lors de grands voyages en Chine notamment, lui ouvrent des perspectives vers ce qui aujourd’hui est une évidence, la calligraphie. Remarqué par Starter Gallery, il aura l’opportunité en 2015 de passer plusieurs semaines en résidence dans un des musées le plus important de Chengdu (ville de 14 million d’habitants) d’exposer dans trois musées de Chengdu et éprouver sa technique auprès de grands artistes internationaux comme XuLiaoyuan, Qiu Guangping… Toujours ouvert sur le monde, son approche est simple, le travail quotidien permet l’apprentissage et la maîtrise du geste, ce qu’il travaille d’arrache pied avec son professeur Alexandra Laneve. C’est ainsi qu’est née la série «Signe» qui lui vaut aujourd’hui une reconnaissance internationale. Site Internet