Pour voir toutes les images de cette série ‘How the West was won’ allez sur son site : Site Internet



Série L’Aveuglement – Concept métaphysique
« À travers ces portraits, j’ai voulu montrer la cécité de l’être humain face à une multitude de faits, d’actes et de réalités. Mon choix a été guidé par ce que je vis et ce que j’ai vécu. Des images qui ont marqué ma vie, qui m’ont parlé, donné à voir, procuré des frissons, qui m’ont aidée à réfléchir, à sentir le monde autrement. Et si elles m’ont aidée à vivre, je souhaite les partager. Chaque portrait est porteur d’un message, certains plus directs que d’autres. Mais peut-être, simplement, d’une vision en matières, une vision de photographe plasticienne. L’aveuglement est-il soluble dans la vision ? Je remercie José Saramago car le titre m’a été inspiré par l’un de ses romans. »

Site Internet

 

 


COURT METRAGE – TEASER «Le film «DODDY*» est né de mon envie de garder une trace de l’évolution de la nature du regard de ma mère sur moi. En effet, si elle m’a toujours considérée comme une enfant étrange, voire inquiétante, elle fait encore partie de ces générations qui font fleurir les silences et les secrets de famille, de celles que la psychothérapie, pire la psychanalyse tiennent plus de la magie noire que du traitement.» « Doddy » est le premier court métrage d’Aurélie Capéran, il a été sélectionné par le 19ème édition du Festival International du premier Court Métrage, il sera diffusé le Week-end du 12 au 14 Octobre 2018 VOIR LE TEASER




Mardi 3 juillet – 11h41 – Paris Gare de Lyon : Une voix féminine résonne dans le haut-parleur : « Attention à la fermeture des portes… » Installée dans ce TGV bondé, assise près de la fenêtre, le casque sur les oreilles avec ma précieuse playlist, je regarde les paysages défilés devant mes yeux pétillants.

Direction : Arles !

Quel bonheur… Comme à chaque fois que je mets les pieds aux Rencontres Photographiques d’Arles, je le sais, ça va être intense…

Suite de l’article sur  Karine Paoli Hug Me à la NdF Gallery, Arles

 


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Gilliane Warzée est née le 19 décembre 1977 en Belgique. Elle termine ses études d’infirmière graduée en 1999 et travaille dans un service d’urgences au Grand-Duché de Luxembourg. Diplômée de l’Institut des Beaux-Arts d’Arlon, Belgique, dont elle suit les cours de peinture de septembre 2006 à juin 2009.  Gilliane se passionne de manière soudaine pour la peinture à l’âge de 28 ans. Elle débute par l’acrylique, puis se tourne rapidement vers la peinture à l’huile, dont elle apprécie les techniques de travail, particulièrement l’utilisation du couteau dont les effets et le relief permettent d’augmenter la matière de ses oeuvres. Très inspirée par les jeux de couleurs et leur intensité, attirée par la matière et la lumière, la peinture lui ouvre de nouvelles perspectives. Les principaux thèmes abordés sont les visages et leurs expressions, les animaux sauvages.  Elle réalise actuellement une série de portraits féminins, en explorant l’infinité de possibilités de traitement esthétique et émotionnel qu’ils offrent. Le travail au couteau et les couleurs vives qu’elle utilise transmettent une énergie à ses portraits. Site Internet


« PHANTASME » Roman Koenig

Vernissage le jeudi 5 avril à 18:30
Exposition du vendredi 6 au mardi 17 avril 2018
Galerie La La Lande – 11 rue Lalande 75014 
Du mardi au samedi de 12:00 à 20:00 et sur rendez-vous.
Métro : Denfert-Rochereau ligne 4-6 
RER B : Denfert-Rochereau 

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Amateure exploratrice et autodidacte persévérante, je pratique une photographie inspirée par le dessin et la peinture. J’expérimente beaucoup et je m’efforce de créer chaque série autour d’un langage photographique particulier et unique : J’ai transformé le Bowl, un skate park de Marseille, et ses riders en graffitis dans ma série PhotoGRAFFismes, rendue intemporelle une Venise de 2017 dans celle Avant que l’eau des banquises… et je travaille à démultiplier le temps et la lumière dans Lux Temporis. Site Internet



« Choisir
le papier, le couper, le plier, l’agencer en un cahier géant qui oblige à une gestuelle de danseur. La main, le poignet ne suffisent pas, il faut engager le bras, le buste, la colonne, le bassinLe rythme des coupelles, que Marie Christine prends, pose déplace, le pinceau qui frotte, tapote, racle, repasse… Les mouvements cadencent, dessinent une intention sonore, sur laquelle la dessinatrice se cale instinctivement pour danser sur sa propre musique. Une musique qui expose le lien qui se tend entre l’artiste et le modèle, une musique du geste, du travail : prendre, saisir à distance, chaque outil a sa tessiture, chaque intention se traduit par un impact sonore : délimiter, caresser, inciser, coucher, replier, laver, tracer, remplir, gratter, coller…dessiner »
Denys CHOMEL, Cofondateur de l’Ecole des Hautes Etudes en Technologies de l’Information et de la Communication – Montreuil-Paris

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«Signe»
Chris Calvet est un artiste plasticien Français né en 1979. Très tôt passionné par la création artistique. La nature et les éléments (matières, lumières, couleurs, formes…) lui ont donné le goût de la découverte et de l’aventure, cette ouverture d’esprit sur le monde définit son travail actuel. Découverte de l’artisanat d’art chez son amie de toujours Lyseth, ensemble ils rencontrent Hassan Massoudy et collaborent à la réalisation de gravures sur plaque, et ce, dès l’âge de 19 ans. L’aventure, lors de grands voyages en Chine notamment, lui ouvrent des perspectives vers ce qui aujourd’hui est une évidence, la calligraphie. Remarqué par Starter Gallery, il aura l’opportunité en 2015 de passer plusieurs semaines en résidence dans un des musées le plus important de Chengdu (ville de 14 million d’habitants) d’exposer dans trois musées de Chengdu et éprouver sa technique auprès de grands artistes internationaux comme XuLiaoyuan, Qiu Guangping… Toujours ouvert sur le monde, son approche est simple, le travail quotidien permet l’apprentissage et la maîtrise du geste, ce qu’il travaille d’arrache pied avec son professeur Alexandra Laneve. C’est ainsi qu’est née la série «Signe» qui lui vaut aujourd’hui une reconnaissance internationale. Site Internet


The Pioneer

How the west was won … Making of (Eva Viallon)

Publiée par Gilles de Beauchêne Fine Art sur mardi 6 février 2018

Voir le ‘making of’
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Née en Roumanie – Daniela vit et travaille à Paris. Architecte dplg depuis 1978 elle devient photographe auteur en 2007. Son travail concerne les gens, les artistes et leurs ateliers, les tziganes et leurs bidonvilles. 

« Architecte de métier, la photographie m’apparaît comme un moyen d’expression qui reprend la synthèse d’une culture graphique et visuelle. La photographie m’incite à regarder l’autre à distance tout en me permettant de connaitre des mondes, des gens que je n’aurai jamais rencontrés. Techniquement j’aime le grain de l’argentique et le travail dans la chambre noire. Il y a un rapport physique, charnel entre la photo et moi. »

Sa dernière série, ELLE, est un travail mêlant photographie et matière.

Site

VERNISSAGE JEUDI 28 SEPTEMBRE

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